mardi 17 novembre 2009

Il est temps de reprendre le chemin de la rue.


Après le mouvement de grève de l'année dernière et son effondrement spectaculaire engendré par la perspective des examens, la nécessite de la lutte semble toujours d'actualité. Dans cette perspective, la construction d'un large front dans l'éducation nationale peut être une étape importante à la reprise des hostilités en vue, cette fois, d'un réel triomphe. Dans cette optique une manifestation nationale « de la maternelle à l'université » est appelée par les différentes forces syndicales traditionnelles. Pour nous c'est sur la base de la plateforme de revendications établie démocratiquement par le mouvement étudiant et ayant permis l'unité de l'université l'année dernière qu'il faut se positionner.

C'est a dire : contre la LRU, les plans licence et campus, la privatisation du CROUS, le contrat doctoral unique et les accords passés avec le Vatican reconnaissant la validité de leurs diplômes
Mais aussi pour : Un véritable système d'aides sociales étudiantes sur critères sociaux (sachant qu'un/e étudiant/e sur deux est un/e travailleur/se), un vrai cadrage national des diplômes, la régularisation de tous les sans papiers et la titularisation de tous les personnels précaires parmi les BIATOSS, CROUS, enseignant-e-s …

S'organiser pour lutter !

Assemblée Générale  lundi 23/11 à 12h amphi A
Manifestation Mardi 24/11 à 14h Au rectorat 92 rue de marseille 
dessin : http://www.crabouillages.fr/vrac/publications.php

samedi 31 octobre 2009

Afghanistan: La France occupe militairement là bas et expulse ici


Afghanistan: La France occupe militairement là bas et expulse ici !
Nous qui avons organisé ou soutenu la tournée en France d'une militante afghane de l'association révolutionnaire des femmes d'Afghanistan (RAWA) en février 2009, nous tenons à prendre position suite à l'expulsion lâche et indigne des trois afghans qui a eu lieu dans la nuit du 20 au 21 octobre.
La France, en tant que puissance impérialiste, fait partie des responsables principaux de la misère et l'insécurité qui règnent en Afghanistan : hier en participant indirectement au pillage du pays, aujourd'hui en l'occupant directement militairement. 
Cette guerre n'est évidemment pas menée pour la liberté des Afghans et des Afghanes,mais pour le partage du butin constitué parles gisements de gaz et de pétrole. Elle s'inscrit dans le cadre de la lutte entre États pour arracher des zones d'influence en Asie et au Moyen-Orient.
La coalition militaire qui prétend aujourd’hui combattre en Afghanistan le terrorisme des talibans est composée d'états qui les a hier soutenus et armés pour les utiliser à leur compte. L’occupation militaire actuelle de l’Afghanistan, les nombreux morts qu’elle entraîne dans la population civile, le soutien qu’elle apporte au gouvernement fantoche d’Hamid Karzai, est la cause principale du renforcement des talibans qui utilisent cette situation pour développer leur réaction noire contre les masses afghanes.
L'immigration économique et politique contrainte existera tant qu'existeront entre les peuples les rapports d'exploitation, d'inégalité et d'oppression militaire impérialistes, qui s'aggravent aujourd'hui dans un contexte de crise économique. Dans cette situation, les Afghans et les Afghanes cherchant refuge en Europe et en France doivent être protégés par la population et par toutes les forces ouvrières et démocratiques. Nous exigeons pour notre part l'arrêt immédiat de toute expulsion vers l'Afghanistan, la libération des afghans et des afghanes emprisonnés dans les centres de rétention, la régularisation de tous les sans-papiers et l'abrogation des lois racistes.
Nous réaffirmons notre soutien aux forces de
la résistance qui en Afghanistan luttent pour les droits démocratiques : pour le retrait des troupes françaises et alliées de leur pays, pour l'égalité hommes-femmes, contre le gouvernement corrompu et réactionnaire d'Hamid Karzai installé par les occupants, contre les chefs de guerre, les talibans et les féodaux. Aucun barbelé n'empêchera les personnes soumises à la guerre et à la faim de chercher refuge ailleurs; aucun gouvernement n'empêchera la solidarité entre les peuples. Nous exigeons le retrait immédiat des troupes françaises et alliées présentes en Afghanistan, condition nécessaire d'un Afghanistan démocratique.
Seul un monde débarrassé de l'impérialisme, basé sur la solidarité, mettra un terme au calvaire de l'exil et de la misère auxquels sont soumis aujourd'hui des millions et des millions d'êtres humains.
Nous allons proposer des initiatives de soutien
aux sans-papiers originaires d'Afghanistan ou d'ailleurs, et appelons à participer à celles qui existent.
Nous affirmons notre détermination à construire une opposition décidée au gouvernement raciste et impérialiste français !


Liberté de circulation !
Régularisation de tous les
sans-papiers !
Retrait immédiat des troupes françaises d'Afghanistan !
Pas de guerres entre les peuples, pas de paix entre les classes!

Premiers signataires:

Association Solidarité Franco-Iranienne, Alternative Libertaire, Collectif Libertaire Anti-Sexiste (Lyon), Comité Communiste Internationaliste (Trotskiste), Fédération Syndicale Étudiante, Jeunesses Communistes Aix-Marseille, Jeunesses Communistes Marxistes-Léninistes 69, Union Pour le Communisme, Voie Prolétarienne -Partisan

samedi 24 octobre 2009

Solidarité avec les migrants en lutte !



Depuis le 15 octobre, 68 sans papiers ont entamé une grève de la faim. Ils réclament leur régularisation et protestent contre les conditions de détention déplorables dont ils sont victimes.

RASSEMBLEMENT DE SOUTIEN JEUDI 22 OCTOBRE A 18H DEVANT LA PREFECTURE (rue Dunoir)

A l'appel de RUSF, RESF, FSE, étudiants solidaires...





Lettre des grévistes de la faim à l’intention du Directeur du Centre de Rétention
Lyon, le 15 octobre 2009

Monsieur,
On vous informe qu’à partir de ce Jour on a entamé une Grève de la Faim, pour les raisons suivantes :
1 - Le Gouvernement empêche la CIMADE de faire son devoir selon la loi.
2 - On conteste les décisions des Juges, (Bonjour, 15 jours) qui sont basées seulement sur une politique du chiffre, de 28.000 expulsés par année.
3 - On conteste les prolongations automatiques sans examiner du tout nos situations administratives.
4 - On conteste les fausses informations de reconduites aux Frontières. Nous ne sommes pas du tout informés de notre départ en direction de nos Pays.
5 - Certaines personnes sont renvoyées dans des pays qui ne sont même pas les leurs, tandis que d’autres sont renvoyées dans leurs pays sans l’autorisation du Consulat des pays concernés.
ON EXIGE NOTRE LIBÉRATION, ICI, MAINTENANT, TOUT DE SUITE.
6 - On demande l’intervention d’une organisation neutre, pour revendiquer nos Droits selon la Justice, la Liberté, l’Égalité et la Fraternité. La plupart des cas : nous sommes jugés sur la forme et non pas sur le fond.
7 - On demande à la Préfecture de réexaminer nos situations cas par cas.
8 - Certains détenus ont été frappés par la PAF d’autant plus qu’il y avait des mineurs, et nous trouvons cela inhumain, humiliant, il y a de quoi se révolter face à ces actes semblables.
9 - Nous nous plaignons des soins, des médecins. Nous sommes dans un pays laïc, tandis que nos repas ne sont pas cachères, le racisme règne aux centres de Rétention. La Laïcité n’est pas respectée.
10 - Il faut procéder par une méthode de réadmission des retenus et prendre en considération leurs attachements familiaux.
Signé par 68 retenus du Centre de Rétention Administratif de Saint-Exupéry.

jeudi 15 octobre 2009

ARRACHONS UN LOGMENT POUR TOUS !


Ces dernières années, se loger est devenu un véritable casse-tête pour les étudiants. La spéculation immobilière à entraîné une hausse vertigineuse des loyers, tandis que nos revenus ont stagné, voire le plus souvent chuté sous l'effet du chômage et de la baisse des bourses sociales.
A Lyon, le nombre de logement proposé par le C.R.O.U.S. reste insuffisant, on comptabilise cette année 30 000 demandes de logement pour 7 500 places disponibles.

Les entreprises de rénovation des cités U cache la volonté du C.R.O.U.S. d'augmenter les loyers, rendant, ainsi, les chambres inaccessibles aux plus précaires. Certains étudiants se sont retrouvés à la porte sans être relogés, ce à quoi s'ajoutent des expulsions sous prétextes fallacieux.

A cela s’ajoute un phénomène de ghettoïsation. En effet, les étudiants les plus précaires sont relégués à la périphérie de Lyon, dans des cités, pour la plupart, insalubres.
La solution serait de réquisitionner les logements vides, ainsi que la construction de milliers de logements sociaux. Au lieu de cela, le gouvernement préfère privatiser le C.R.O.U.S., comme en témoigne le rapport Lambert, qui prône le désengagement financier de l’Etat.

Nous revendiquons :
·    La réquisition des logements vides
·    La construction massive de logements sociaux
·    L'indexation des loyers sur les revenus




Le Collectif Unitaire pour le Logement.

lundi 12 octobre 2009

Projection à venir

Tract d'un collectif au sujet des projections sauvages.

(version approuver en réunion du  14/10)

Vous êtes aujourd'hui conviés a une projection organisée par un collectif d'individus réunis par la volonté de proposer des activités organisées selon des principes auto-gestionnaires. Ce collectif vise à réunir  les différents acteurs de l'université autour de projets dit « culturels » dans une optique
politique. Ainsi à la différence de certaines associations étudiantes qui pensent leurs activités comme « apolitiques » nous proclamons ouvertement que chacune de nos apparitions publiques est politique et que, en cela, elles méritent d'être pensée comme tel.


Ces activités nous les voulons donc organisées de manière horizontal. Sans spécialistes car nous pensons que pour que tous puissent s'épanouir c'est à chacun d'endosser tour à tour tous les rôles. Sans chef car nous pensons que celui ci est un boulet à la libre expression du potentiel des individus et que de chacun peut faire émerger une partie de la solution. Auto-gestionnaire, ces
activités se posent en rupture d'un « ordre établie » et sont en ça Politique.

Il s'agit aussi ici de se rapproprier la culture, le « spectacle » et de la diffuser de manière libre. Faire de ces « œuvres » qui nous façonnent chaque jour un peu plus un objet qui soit notre, et se permettre de le façonner,  le commenter en direct avec vos voisins ou en débattre longuement tous ensemble. Ainsi on peut penser ne plus être qu'un « simple spectateur », même si, finalement, on ne fait que regarder le film et partir.

La réappropriation du cinéma, le médium choisi ici, a commencé dès 1913 avec la création de la coopérative Cinéma du Peuple à l'initiative du congrès de la Fédération Communiste-Anarchiste Révolutionnaire et n'a eu de cesse depuis sous la forme de ciné-clubs, de projections sauvages ou de partages de pairs à
pairs. Le milieu universitaire, pendant les cours ou en dehors, a toujours joué dans ce processus un rôle primordial, un espace d'échange et d'éducation populaire affranchi des lois se cachant derrière une fausse morale pour contraindre le libre échange des connaissances et des cultures.

Nous ne cèderont donc pas face aux tentatives de criminalisation de la libre diffusion des savoirs, qu'elles viennent du gouvernement par les lois Hadopi ou de l'administration de cette université, qui essaient de défendre une industrie qui court elle-même à sa perte: précarisation extrême d'une partie des intermittents en contrepartie des salaires exorbitant de quelques stars, oubliant le partage des richesses, création de multiplexes que seule peut rembourser la vente de pop-corn, le film, déjà réduit au statut de « bien » culturel devenant ainsi un accessoire poussant à la consommation...

Il s'agit enfin de faire nôtre un lieu (« l'amphithéâtre ») en l'habitant pour un moment. Pendant quelque temps -l'espace d'un créneaux horaire ou d'un semestre- cette endroit séparé de sa fonction « normale » est ce que nous voulons qu'il soit. Reprenons petit a petit le contrôle de chaque parcelle de nos vie. Cette fois il s'agit d'un cinéma une prochaine fois il pourrait
s'agir d'une cantine, d'une assemblée, d'un concert, d'un dortoir …


Dans ce cadre :
Jeudi à 14h amphi C à Bron projection de "Il divo"

Lundi à 16h amphi C à Bron projection de  "La dialectique peut-elle casser des briques ?"
fiche technique.

Mercredi 21.10 12h amphi D projection de "Le Fils De L’Homme De L’Homme "

fiche technique

Mardi 03.11 12h amphi C projection de "On a voulut nous rendre con c'est raté"

samedi 3 octobre 2009

Le site de Bron dangereusement délabré – la politique gouvernementale ne fait qu’aggraver la situation



Insalubrité générale, plomb dans les peintures, non isolation de zone en travaux, amiante dans les plaques de faux plafonds et dans les dalles aux sols, infestation par les pigeons, sous effectif du personnel d’entretien, le site de Bron est à Lyon 2 ce que les quartiers HLM est à l’urbanisme des années 70’ : du temporaire transformé en permanent par manque d’engagement de l’état.
La FSE considère que cet état des lieux du site de Bron est intolérable, et dénonce un abandon du site par la présidence et le gouvernement. Depuis des années, le site des quais est sujet à des travaux d’apparat pour faire de ce site une vitrine de prestige.
La construction d’un magnifique amphithéâtre présidentiel, d’où les étudiants sont exclus, a coûté une fortune sans apporter un quelconque apport pédagogique, ou sans améliorer les conditions de vie et de travail aux principaux intéressés de l’université : les étudiants, les enseignants-chercheurs et les Biatos. Cette division de l’investissement entre les sites est la résultante d’une politique de ghettoïsation sociale des différentes composantes de l’université.
Les filières de prestige, reconnues socialement ou économiquement se voient attribuées des locaux sur les quais. Droit, économie, histoire de l’art, les masters d’histoire et de lettre, science politique se voient attribués des locaux prestigieux, pendant que les filières de masse, et classés plus à gauche, sociologie, anthropologie, art du spectacle, histoire et géographie, psychologie sont depuis toujours parquées dans les locaux insalubres de Bron. De plus, la FSE dénonce l’abandon voire les projets de suppression pure et simple de Bron, qui dans l’état actuel des choses serait prétexte à supprimer massivement les étudiants et les filières elles-mêmes.
Cette politique de division des effectifs et des fonds de l’université est déjà catastrophique et totalement inégalitaire. Mais avec les dernières réformes du gouvernement, plan campus et LRU en tête, l’état des lieux va aller en s’améliorant pour les quais, et en décrépitude pour Bron.
Le plan campus, par exemple, refonde le financement de l’université. Au lieu de financer équitablement toute les universités, l’état cherche à créer des pôles d’excellence en finançant uniquement des sites et des projets précis. Sur Lyon sera construit de nouveaux labo techniques pour Lyon I, et de l’argent sera attribué pour les sites des quais (Lyon III, Lyon II) et de Gerland (Lyon I). Le site de Bron qui a besoin urgent de subvention en est exclu. De plus, avec la LRU, l’université sera de plus en plus financée par des subventions privées venant de fondation à l’américaine, ce qui poussera encore plus cette politique de « vitrine de Lyon 2 » sur les quais, et l’abandon du site de Bron.

LA FSE EXIGE UN VRAI ENGAGEMENT DE L'ÉTAT POUR LES UNIVERSITÉS REPARTIS SUR DES CRITÈRES SOCIAUX ET PÉDAGOGIQUES. REVENDIQUONS UN DROIT A L'ÉDUCATION POUR TOUS LES ÉTUDIANTS, DE TOUTES LES FILIÈRES, QUELLES QUE SOIENT LEURS ASPIRATIONS COMME FUTUR TRAVAILLEUR OU QUELLE QUE SOIENT LEURS ORIGINES SOCIALES.


Fédération Syndicale Etudiante


Quand les anti-grévistes ne peuvent même plus manifester tranquilles...




Samedi 03 octobre, les "usagers en colère" avaient décidé de se rassembler place Bellecour pour protester contre la grève TCL et leur prise en otage.

Au final, plus de 7500 personnes sur le groupe Facebook "Fuck TCL",150 personnes, 3 banderoles ("marre d'être pris en otages"..), et tout le gratin de la droite Lyonnaise présents sur la place : l'UMP et son président de fédération du Rhône, Philippe Cochet, l'UNI Lyon 3, le collectif Stop la Grève, et deux trois fafs dans la mélée.

Nous étudiants de Lyon 2 et usagers solidaires avions décidé de nous montrer et ne pas laisser le monopole de la parole aux antigrévistes et aux réactionnaires. Après avoir déplié nos banderoles appelant au soutien dans le mouvement TCL et "le droit de grève ne sera jamais une prise d'otage", nous sommes accueillis par des " gauchistes dans ma basse cour " et des insultes.

Dans les médias : 

Un internaute sur le groupe Facebook résumera bien la situation :

" Franchement, y'a du monde derrière les claviers mais quant il s'agit de descendre dans la rue, il n'y a plus personne lol.
On était trop peu pour se faire entendre, les excuses du style:
J'avais piscine, je pouvais pas j'étais au Parc de la tête d'or vous pouvez vous les garder.
C'est ou on se prend par la main et on va jusqu'au bout de ces idées ou on reste devant son écran en publiant de superbes postes plein de poésies mais malheureusement jamais suivis des faits.
Autre coup de gueule concernant la récupération de la manif' (bien grand mot), par les collectif non à la grêve, c'est honteux de voir récupérer une manif totalement neutre à des fins politiques.
On voulait parler des usagers qui en avaient ras le bol au lieu de ca on a vu des gens remettant en cause le droit de Grêve. "

ET OUI, ENTRE INTERNET ET LA RUE, IL Y A QUAND MÊME UN (GRAND) PAS.  
7500 derrière un clavier, 150 sur les pavés.

Soutenons les travailleurs des transports publics en lutte !


« Fainéants », « privilégiés », une partie du public ne mâche pas ses mots vis à vis de la grève des conducteurs des bus, tramways et métros qui nous permettent pourtant toute l’année de nous déplacer en ville et dans l’agglomération.
Ce que les journaux ne disent pas, c’est que ces salariés se battent contre une réforme de leur convention collective scandaleuse. Les horaires, la grille des salaires, la protection sociale sont gravement menacés. Ce n’est donc pas simplement un hypothétique « 14ème mois » que les salariés revendiquent, mais la sauvegarde de leurs conditions de travail.

Pourquoi faut-il être aux côtés des travailleurs des TCL ?

Ce qu’il se passe aux TCL est emblématique d’un phénomène général. Partout, la précarité s’installe. Des milliers de salariés sont licenciés, alors qu’il devient de plus en plus impossible de trouver un emploi, même avec des qualifications. Les travailleurs des TCL réagissent à cette situation générale.
Les étudiants, en tant que travailleurs en formation, se sont battus durement l’année passée et l’année précédente contre la LRU, loi qui, en privatisant nos universités et en instaurant la sélection à l’entrée, favorise notre précarisation générale. C’est le même patronat et son gouvernement qui attaque les étudiants et les travailleurs.

Préparons la grève générale !

Isolés, les étudiants ont perdu la grève l’année dernière. Il peut en être de même pour les TCL, et pour tous les autres. Il faut déjouer ce piège ! Si nous ne voulons pas tous perdre séparément et chacun son tour ce que nos parents avaient réussi à gagner en un siècle de lutte, il faut tisser des liens. Montrons que nous sommes tous solidaires face à ceux qui veulent nous pousser vers la misère pour continuer à faire des profits !
Les directions nationales des principaux syndicats nous appellent à la grève chacun son tour et à reculons, au risque de nous affaiblir face au gouvernement. À l’inverse, la FSE participe au collectif « Tous ensemble », qui milite pour un appel uni à la grève générale, seul moyen efficace pour gagner !
Nous appelons les étudiants à se montrer solidaires, à participer aux manifestations des travailleurs des TCL et à travailler à un mouvement général contre le pouvoir en place.

➔ Travailleurs, étudiants : solidarité !
➔ A bas les attaques antisociales !

 Fédération Syndicale Etudiante 

vendredi 2 octobre 2009

Projection et Com' Bouffe sur Bron, ce jeudi 8 Octobre

Le/a MAAL, organisation autogestionnaire et anarchiste présente sur l'université Lyon 2, organise jeudi prochain une projection de film, précédée d'une com' bouffe sur le site de Bron.

Dès 11h45, une bouffe collective s'organisera sur le forum pour nouer des liens militants entre les étudiants de l'université, et offrir une alternative au monopole du CROUS. A prix libre, pour sortir de la logique marchande, et offrir à tous un moyen de s'alimenter, le repas sera organisé sur place et consistera en des crêpes sucrés et salés.


A 14h00 sera projeté en amphi C, gratuitement et illégalement, le film "Mon frère est fils unique", film sur l'Italie des années 60'.






 
 Ajout du jour.
Le/a Maal s'excuse du mauvais déroulement du film. La présidence de l'université, non désireuse de voir une activité culturelle politique se développer à l'université, a entravé la projection en coupant l'électricité de l'amphi C. Sous diverses raisons plus falasieuses les unes que les autres, comme le respect des droits d'auteurs, qui ne sont respectés par personne à l'université, les enseignants d'arts du spectacle en premier, l'administration de Lyon 2 à fait venir un huissier sur le site de Bron pour ficher, surveiller et intimider les étudiants présents. Ce genre de pratique est intolérable, et nous ne céderons pas à la menace, les projections continuerons.

Ouverture du site d'information de Lyon 2

Bonjour

Bienvenue sur le nouveau blog d'information "militante" de Lyon 2.